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LA COP21

Sanofi est partenaire de la COP21

Sensibiliser aux risques du changement climatique sur la santé

Entre 2030 et 2050, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’attend à ce que le changement climatique entraîne près de 250 000 décès supplémentaires par an, dus à la malnutrition, au paludisme, à la diarrhée. Le changement climatique a des effets directs sur la santé, entraînant maladies et augmentation de la mortalité et de la morbidité pendant les phénomènes climatiques extrêmes (vagues de chaleur, inondations, sécheresses, ouragans et tempêtes). Les impacts indirects ont des conséquences plus profondes. Le climat influe en effet sur les populations microbiennes et a des conséquences sur les maladies non transmissibles, telles que les maladies cardiovasculaires et respiratoires, et l’extension des maladies à transmission vectorielle telles que la Dengue ou la Malaria.

Le rapport de la Commission du Lancet sur la santé et le changement climatique, publié en juin 2015, souligne également que « les liens entre le changement climatique, les populations vectorielles et, partant, l’extension et l’incidence du paludisme pourraient devenir significatifs dans les régions où les températures constituent à l’heure actuelle un facteur limitant. Le changement climatique pourrait augmenter l’incidence d’une maladie qui cause chaque année la mort de 660 000 personnes. »

Sanofi soutient la 21ème Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21) qui aura lieu à Paris pour limiter le réchauffement planétaire à 2°C afin de sensibiliser la communauté internationale, les membres de la communauté Santé dans le monde et le grand public aux risques du changement climatique sur la santé mondiale.

Sanofi s’appuie sur sa position de leader mondial pour encourager l’inscription à l’agenda public de la question de l’impact du changement climatique sur la santé.

« Il faut soutenir sans délai la mobilisation de toute la communauté de la santé, des acteurs publics et privés, à commencer par les entreprises des sciences de la vie, dont la responsabilité est de contribuer aux progrès de la santé. Si nous agissons maintenant, nous pouvons encore gérer les conséquences du changement climatique sur la santé de la population mondiale. La santé doit faire partie du débat sur le climat. »
Dr Olivier Brandicourt, Directeur Général de Sanofi.

Le Groupe s’engage à plusieurs niveaux pour répondre aux problèmes de santé liés au changement climatique :

Médicaments et sensibilisation

Sanofi fournit des médicaments et des vaccins et sensibilise également les populations, renforce les activités de surveillance et améliore les capacités de diagnostic et de traitement. Dans le domaine du paludisme, par exemple, Sanofi a noué des partenariats stratégiques avec différents programmes nationaux de lutte contre le paludisme dans plusieurs pays africains afin de fournir des médicaments à des prix abordables et aider les parties prenantes locales à mener des actions de prévention, de diagnostic et de traitement de cette maladie.

Empreinte Carbone

La mise en place d’une économie basse carbone nécessite un effort collectif. Le secteur de la santé dans son ensemble contribue à hauteur de 3 % à 5 % aux émissions de gaz à effet de serre des pays de l’OCDE. Sanofi s’est engagé à réduire de 20 % ses émissions de CO2 (provenant de ses sites industriels et de R&D) entre 2010 et 2020. À la fin de 2014, Sanofi avait réduit ses émissions de 15 %.

Depuis plus de 10 ans, Sanofi fait aussi évoluer sa chaine d'approvisionnement vers un plus grand respect de l'environnement.

Du 4 au 10 décembre 2015, le Groupe accueillera le public sur son stand, dans le cadre des différentes manifestations prévues lors de l’exposition Solutions COP21 qui se déroulera au Grand Palais.

Suivez l’actualité de Sanofi pendant la COP21 #HealthCOP21

Sanofi est partenaire de la COP21

L’espoir d’un monde en meilleure santé est ce qui anime Sanofi. Et parce que préserver l’environnement, c’est aussi prendre soin des 7 milliards de personnes à travers le monde, Sanofi est partenaire de la COP21, 21ème Conférence des Nations-Unies pour le Climat.
L’évènement se déroulera du 30 novembre au 11 décembre 2015 à Paris et a pour but d’aboutir à un accord universel sur le climat afin de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 2 degrés.

Dans ce cadre, Sanofi participera à Solutions COP21 qui permet de valoriser les solutions pour l’environnement auprès du grand public et se déroulera au Grand Palais à Paris du 4 au 10 décembre prochains. Les 7 jours d’exposition gratuite permettront à tous de venir découvrir des solutions concrètes aux enjeux que soulève le réchauffement climatique.

Pour en savoir plus sur Solutions COP21, rendez-vous ici !

En tant que leader mondial de la santé, Sanofi s’engage tant sur le plan de l’adaptation au changement climatique qu’en matière d’atténuation de l’impact de ses activités sur l’environnement.

Adaptation au changement climatique : une priorité pour préserver la santé mondiale

Dès le début de l’année 2015, Sanofi a créé un conseil d’experts internes et externes de la santé et du climat afin de répondre aux enjeux du changement climatique sur la santé. Forte d’une expertise de plus d’un siècle dans le domaine de la santé humaine, Sanofi évalue les ressources dans le développement et l’offre de traitements pour des maladies susceptibles d’évoluer avec le changement climatique tant sur le plan épidémiologique que géographique. Cela concerne des maladies telles que l’asthme, les maladies tropicales négligées, la dengue ou encore le paludisme pour lesquelles l’engagement de Sanofi est déjà fort. Si l’on prend l’exemple du paludisme, la hausse des températures, en modifiant l’écosystème, risque d’entrainer une propagation de la maladie à de nouvelles régions du monde.

Alors que plus de 70% des maladies qui touchent l’homme peuvent lui être transmises par les animaux, Sanofi met un point d’honneur à aborder la santé dans son ensemble en mesurant également l’impact du changement climatique sur la santé animale.

Atténuation de l’impact climatique de nos activités

En tant que grand Groupe international, Sanofi a conscience de l’impact sur le climat que peuvent avoir ses activités quotidiennes : fonctionnement des sites, fabrication et distribution des médicaments à travers le monde.
En matière de distribution de ses médicaments, Sanofi a impulsé une réelle dynamique en faveur de l’environnement auprès de ses équipes Supply Chain à travers le monde afin de faire évoluer sa chaine d’approvisionnement. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la rubrique Atténuation !

Les sites en France s’investissent également dans la mise en œuvre d’actions favorables à l’environnement. Découvrez chaque jour l’une de ces initiatives dans la rubrique Nos initiatives en France !

#healthcop21

Adaptation

Prévenir l’impact du changement climatique sur la santé

Les impacts du changement climatique sont déjà perceptibles : augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, restriction de l’accès à l’énergie, à l’eau, équilibres géostratégiques bouleversés, mouvements de population accentués, modification des éco-systèmes, etc.

Au-delà des phénomènes climatiques extrêmes, des pénuries alimentaires, des difficultés d’accès à l’eau potable ou de la pollution de l’air qui ont des conséquences directes dramatiques sur la santé et le bien-être des populations, le changement climatique induit également des effets indirects. En créant, par exemple, les conditions propices à l’aggravation et à la propagation de maladies vectorielles (hausse des températures et/ou de l’humidité), le réchauffement climatique favorise, entre autres, le développement et la propagation des moustiques, vecteurs de maladies meurtrières comme la dengue ou le paludisme, dans des zones où ils n’étaient jusqu’alors pas présents.

Apporter des solutions pour prévenir et répondre aux impacts du changement climatique sur la santé

Sanofi entend apporter des solutions concrètes pour prévenir et répondre aux impacts directs et indirects du changement climatique sur la santé. Cela se traduit notamment par le développement de médicaments et de vaccins pour répondre aux risques sanitaires que représentent des maladies comme la dengue ou le paludisme. Mais au-delà du traitement, Sanofi agit également sur le terrain, en partenariat avec les parties prenantes locales, pour aider les individus à se prémunir contre ces maladies notamment grâce à des actions de sensibilisation.

Cet engagement se traduit dans les différents domaines d’expertises du Groupe comme la dengue, le paludisme ou encore l’aide d’urgence.

La Dengue

Maladie tropicale virale transmise à l’homme par les moustiques, la dengue menacerait près de 4 milliards de personnes vivant principalement dans des zones à risque (Asie du Sud-est, Océan Indien, Pacifique Sud, Amérique Latine, Antilles). L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime à près de 100 millions le nombre de cas annuels, dont 500 000 cas de dengue hémorragique qui sont parfois mortels.

La Dengue - Infographie

Le changement climatique risque d’allonger la saison de transmission et de modifier la répartition géographique de la dengue, notamment du fait de variations météorologiques (augmentation des températures ou des pluies tropicales) qui conduisent à l’augmentation du nombre de moustiques en raison de conditions environnementales plus favorables (chaleur et humidité) et à leur développement dans des zones géographiques jusqu’alors non affectées. De plus, la réduction du temps d’incubation chez les moustiques vecteurs de la maladie conduit à augmenter l’intensité et la durée des épidémies.

Fort de sa capacité à innover avec l’ensemble des acteurs susceptibles d’apporter des réponses concrètes et innovantes aux besoins de santé non satisfaits, Sanofi a noué depuis 1994 un premier partenariat avec l’université de Mahidol en Thaïlande pour travailler sur la recherche d’un candidat vaccin contre la dengue.
En 2009, Sanofi investissait 350 millions d’euros pour la construction d’un nouveau centre de production de vaccins à Neuville-sur-Saône. Opérationnel depuis 2013, le site illustre l’engagement du Groupe à apporter des réponses aux besoins médicaux non satisfaits tels que la dengue.

En collaboration avec les acteurs locaux, Sanofi mène également, dans les zones les plus touchées, des actions de prévention et de sensibilisation visant au développement de bonnes pratiques pour se prémunir contre cette maladie. Sanofi Pasteur est membre de la coalition Breakdengue qui connecte de nombreuses initiatives de prévention et de contrôle de la dengue. En collaboration avec les ministères de l’Éducation et de la Santé malaisiens, Sanofi a lancé le Dengue Patrol Program qui vise à favoriser une prise de conscience vis-à-vis des risques liés à la maladie de la part de la population.

Le Paludisme

Le paludisme est l’une des maladies infectieuses les plus meurtrières de la planète. En 2013, l’OMS estimait à 198 millions le nombre de cas de paludisme et à 584 000 le nombre de décès causés par cette maladie, touchant principalement les enfants africains.
Les pluies importantes et l’humidité élevée sont des facteurs majeurs de reproduction et de survie des moustiques infectés à l’origine de la transmission de la maladie. Le réchauffement climatique favorise la multiplication de ces moustiques et accélère le développement de leur capacité infectieuse. L’Afrique et l’Amérique du Sud sont particulièrement touchées.

Face à ce fléau de santé mondiale, Sanofi développe des solutions thérapeutiques et en favorise l’accès à des prix abordables dans les zones les plus touchées et où l’accès aux soins est souvent le plus difficile.
Au-delà du traitement, Sanofi est fortement engagé dans des programmes de sensibilisation, d’éducation et de prévention avec les communautés locales.
Depuis 2008, le programme « Ecoliers contre le paludisme » développé par Sanofi en partenariat avec les Programmes Nationaux de Lutte contre le Paludisme, propose des outils éducatifs pour aider les enseignants à sensibiliser les enfants à la maladie et à participer au changement des comportements. A ce jour, près de 8 millions d’enfants, dans 15 pays africains ont été sensibilisés à la lutte contre le paludisme.

Enfin, Sanofi s’inscrit dans une démarche collective de développement des connaissances sur le paludisme et sur son traitement. Le Groupe partage les données issues des études cliniques réalisées avec la Liverpool School of Tropical Medicine (LSTM) et développe des moyens de surveillance dans les pays les plus touchés par la maladie, en partenariat avec le National Malaria Control Program et la Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi). Sanofi s’est également associé avec Medicines for Malaria Venture pour développer de nouvelles thérapies afin de prévenir le risque de résistance au traitement existant en Asie du Sud-Est et son risque d’extension en Afrique.

Aide d'urgence

La multiplication des phénomènes climatiques extrêmes est également un facteur de risque pour la santé et le bien-être des populations, notamment dans les pays en développement. À travers sa Fondation Sanofi Espoir, Sanofi fournit des médicaments et des vaccins, en coopération étroite avec les agences nationales et internationales de santé et les ONG.
Pour répondre aux urgences humanitaires et dans le respect de la charte des dons de médicaments et vaccins mise en place par Sanofi, 512 000 boîtes de médicaments et plus de 416 000 doses de vaccins ont été distribués en 2014 par le Groupe pour permettre la prise en charge médicale de 2,8 millions de personnes dans 11 pays dont 10 émergents ou en développement.

Atténuation

Réduire l’impact des activités industrielles sur le changement climatique

Sanofi s’est fixé comme objectif de réduire de 20% entre 2010 et 2020 ses émissions de CO2 provenant de ses sites industriels et de Recherche &Développement. En 2014, Sanofi a réduit ses émissions de CO2 de 15% par rapport à 2010.
En complément de cet objectif, Sanofi a drastiquement abaissé ses émissions de gaz à effet de serre provenant de ses activités logistiques.

Acheminer les médicaments par voie maritime : un engagement de longue date

Délivrer des médicaments de qualité répondant aux besoins de millions de patients à travers le monde est une priorité pour Sanofi, 4ème entreprise exportatrice française. Chaque jour, nous distribuons près de 15 millions de boîtes de médicaments et de vaccins dans le monde.

Depuis plus de 10 ans, Sanofi a conscience de l’impact de son activité de distribution du médicament sur le climat et apporte des solutions concrètes pour en réduire les effets et réduire son empreinte carbone à l’échelle de la planète.

Ainsi, le Groupe fait évoluer son réseau de transport international en construisant une chaine de transport multimodale respectueuse de l’environnement. La réduction du transport aérien au profit de la voie maritime est une des actions phares de cette évolution de la chaîne d’approvisionnement.

Le transport maritime comme élément moteur d’une chaine d’approvisionnement respectueuse de l’environnement

En effet, Sanofi a significativement diminué l’utilisation du transport aérien au profit de la voie maritime, moins onéreuse et beaucoup moins polluante. En 2015, Sanofi réalise 86% de ses expéditions intercontinentales par voie maritime, quand la moyenne des industries de santé est de 28%. Sanofi fait figure de leader dans le domaine de la pharmacie.

Le transport maritime de nos médicaments permet d’éviter chaque année l’émission de plus de 260 000 tonnes de CO2, qui seraient émises si nous exportions nos médicaments uniquement par avion.
Sur 10 ans, nous avons réduit de près de 80 % nos émissions de CO2 pour la grande exportation.

L’action de Sanofi ne se limite pas au transport maritime mais s’insère dans une réflexion globale qui prend en compte tous les niveaux de la chaine d’approvisionnement et s’accompagne également d’efforts au niveau local. Aujourd’hui, au départ de Croissy-Beaubourg et de Francfort, centres de distribution dédiés à l’export, le transport de conteneurs maritimes vers les ports d’exportation se fait par voies fluviales ou ferroviaires de préférence à la route, dès lors que l’offre de fret est disponible.

Ainsi, de 2006 à 2010, le taux de CO2 émis par palette transportée avait déjà diminué de 38%. Fort de ce résultat, Sanofi a amplifié ses efforts, notamment en matière de transport maritime puisqu’entre 2010 et 2015, ce taux a encore été réduit de 24%.

Infographie Transport Maritime

Assurer la qualité de nos médicaments

Le transport maritime assure le respect de la chaîne du froid qui conditionne la qualité des médicaments et des vaccins transportés. Les vaccins et insulines sont particulièrement sensibles au respect de cette chaîne du froid. La température de conservation durant le transport doit être comprise entre 2 et 8 degrés. La maîtrise de la température est bien assurée en mode maritime car il y a une production active de froid pendant le transport. Les conteneurs utilisés sont des conteneurs Reefer électriques et alimentés en permanence pour maintenir les médicaments et les vaccins à bonne température. Celle-ci est contrôlée tout au long du trajet.

L’innovation dans le transport des médicaments au service de l’environnement

Notre quête d’innovation constante nous pousse à collaborer avec des partenaires de tout horizon afin de répondre toujours plus efficacement aux besoins de nos patients.

L’évolution de la chaîne d’approvisionnement de Sanofi nécessite notamment de tisser des liens de confiance avec de nouveaux partenaires du domaine des transports. En lien avec ses partenaires, Sanofi met en place des stratégies de veille technologique.

Depuis 2 ans, Sanofi collabore avec Climpact-Metnext, une start-up française extrêmement innovante, qui utilise les prévisions météorologiques pour recommander le mode de transport le mieux adapté et le moins consommateur d’énergie.

Partant du constat que 70% des entreprises sont météo-sensibles, Climpact-Metnext propose à ces entreprises des outils d’analyse et d’aide à la décision qui permettent de prévoir et d’anticiper les impacts de la météo sur leur activité.

Le système expert et l’interface d’aide à la décision développés par Climpact-Metnext pour Sanofi prennent en compte les prévisions météorologiques en temps réel sur le trajet à effectuer et permettent de choisir le mode de transport le plus adapté et le moins coûteux en énergie par rapport aux exigences de températures.

Ces outils permettent de réduire les coûts logistiques tout en réduisant également les émissions de gaz à effet de serre et en préservant la qualité de nos médicaments tout au long du trajet. Ce nouveau protocole de transport a d’ailleurs fait l’objet d’un contrôle qualité rigoureux.

Le transport des médicaments et des vaccins répond à des conditions très strictes notamment en matière de température (par exemple, en dessous de 25° pour certains médicaments ou en chaîne du froid, entre 2 et 8°, pour les vaccins et les insulines). Sanofi doit s’assurer du respect de ces températures tout au long du trajet. Ainsi, dans certains cas, l’utilisation de camions frigorifiques, plus consommateurs en énergie que les camions classiques, est une obligation pour l’entreprise. Dans d’autres cas, la température extérieure rencontrée sur le trajet, permet de ne pas recourir à des camions frigorifiques. Nous réalisons ainsi des économies d’énergie et de gaz à effet de serre significatives tout en assurant la qualité de nos médicaments.

Préserver l’environnement,
c’est aussi prendre soin des 7 milliards de personnes sur la planète.

Nos initiatives en France

Utiliser la chaleur perdue grâce à un groupe à absorption

Le site d’Aramon produit une trentaine de principes actifs pharmaceutiques par extraction végétale, synthèse organique et biotechnologie. Outre une expertise certaine dans le domaine des biotechnologies, le site investit énormément dans des infrastructures visant à atténuer l’impact de ses activités industrielles sur l’environnement.

Ainsi, le site est déjà équipé :

  • d’une station d’épuration,
  • d’une unité de co-incinération destinée à brûler les composés organiques volatiles et les solvants usés tout en réduisant la consommation de gaz,
  • d’un laboratoire d’analyse en Hygiène Santé et Environnement,
  • de 25 panneaux photovoltaïques qui couvrent près de 300 places de parking.

Le site met en œuvre une véritable politique de management de l’énergie reconnue par la certification ISO 50001 qu’il a reçue en 2014. Démarrée en 2015, l’installation d’un groupe à absorption d’un atelier de chimie de synthèse vient compléter cet engagement.

La production et la conservation des médicaments nécessitent des conditions précises de température. C’est pourquoi les sites industriels se dotent de « groupes de froid » qui permettent la production de froid.

Contrairement aux groupes de froid classiques qui utilisent l’électricité, le groupe à absorption assure sa propre production de froid en utilisant la chaleur qui se dégage de l’unité de co-incinération lors du brûlage des solvants usés grâce à une astuce thermodynamique basée sur l’absorption de la chaleur excédentaire. Les excédents de chaleur, non exploités jusqu’à présent, émis par l’unité de co-incinération sont ensuite utilisés par l’atelier de synthèse.

Cette installation permet de remplacer l’électricité par de la chaleur excédentaire. En près d’un an de fonctionnement, le potentiel dégagé est de 0,7 GWh soit la consommation de 150 foyers !

Nos initiatives en France

La haute-technologie au service du traitement des eaux usées

Plus de 85 principes actifs sont fabriqués sur le site de Vertolaye ! Doté d’un atelier de micronisation, le site de production du Puy-de-Dôme dispose d’un savoir-faire unique dans le traitement physico-chimique des poudres. Ses activités de chimie impliquent pour le site de mettre en œuvre des solutions innovantes pour le traitement des eaux polluées.

Un investissement de 5 millions d’euros, supporté à part égale par l’agence de l’eau locale et par Sanofi, a permis la construction d’un bâtiment de traitement des micropolluants utilisant un procédé CARBOPLUS®, un nouveau système haute technologie de traitement des eaux mis en place par une société française.

Soucieux du respect de l’environnement et en collaboration avec les administrations et associations locales concernées, le site de Vertolaye a ainsi initié le traitement quaternaire des eaux usées. Il s’agit d’un procédé innovant qui permet d’éliminer les micropolluants présents dans l’eau. Implantée dans la station de dépollution des eaux du site, l’unité de traitement quaternaire retient les particules micropolluantes, grâce à un filtre de charbon, et rejette les eaux traitées dans la station biologique du site de Vertolaye.

Cette technologie pérennise l’activité de production tout en renforçant l’action de Sanofi en faveur de l’environnement.

Nos initiatives en France

Le site de Compiègne économise de l’énergie grâce à des matelas isolants

Le site de Compiègne fabrique et conditionne des médicaments sous formes sèches (comprimés, gélules, sachets). Dans une démarche d’optimisation énergétique engagée depuis plusieurs années, le site a décidé de s’engager dans la certification ISO 50001. Cette certification correspond à une gestion efficace de l’énergie qui contribue à réduire la consommation d’énergie du site, à faire face au réchauffement climatique et à réaliser des économies.

Outre de nombreuses actions mises en œuvre depuis 2009 (récupération sur les rejets d’air du bâtiment de fabrication, amélioration du rendement des chaudières par l’optimisation de la régulation de la combustion, etc.), le site a installé des matelas isolants sur les vannes, brides et accessoires de tuyauterie vapeur et condensat. Organes démontables, ils sont historiquement peu calorifugés car relativement difficiles à réaliser et très difficiles à remonter après les interventions de maintenance. Ils représentent pourtant une réelle solution en matière d’économies d’énergie. Réalisés sur mesure, leurs systèmes d’attaches rapides assurent un remontage facile après les interventions de maintenance.

Les pertes thermiques ont été réduites de 70% sur les points protégés par des matelas isolants. Le site poursuit un objectif global de réduction de sa consommation d’énergie de 20% sur 10 ans (entre 2010 et 2020).

Nos initiatives en France

Le site de Saint-Loubès utilise l’énergie solaire

En 2011, le centre de distribution de Saint-Loubès a signé un partenariat avec EDF Energies Nouvelles pour la construction d’ombrières photovoltaïques sur le parking du personnel. Si cette installation permet d’abriter les véhicules des collaborateurs du site, elle permet surtout de produire l’équivalent de l’électricité nécessaire au fonctionnement de l’outil de préparation à la distribution des médicaments, soit une puissance totale de 287 KWh.

Les ombrières à couverture photovoltaïque sont privilégiées à Sanofi puisque 4 autres sites ont également procédé à leur installation : Ambarès, Aramon, Sisteron et Toulouse.

Alors que différents équipements consommateurs d’énergie (machines, convoyeurs, trieurs, équipements de climatisation) ont été installés ces dernières années, le site de Saint-Loubès a diminué sa puissance électrique souscrite de 20% depuis 2002. Ces économies énergétiques ne seraient pas possibles sans une prise en compte majeure des enjeux de développement durable dans la construction des projets.

En parallèle, le site de Saint-Loubès a réalisé des actions entièrement tournées vers le contrôle des dépenses énergétiques. Parmi elles, les plus importantes sont :

  • une meilleure régulation de la température de l’entrepôt, selon la température extérieure, grâce au changement des installations de climatisation
  • la mise en place d’un éclairage Led dans l’entrepôt
  • l’isolation des façades

Nos initiatives en France

Le Trait trie ses déchets

L’activité du site du Trait s’axe sur la fourniture de seringues stériles pré-remplies et de gouttes oculaires à destination de plus de 110 pays dans le monde.

Depuis plusieurs années, le site sensibilise ses collaborateurs au tri des déchets et au recyclage de ces derniers. La collecte sélective permet un traitement adapté et une élimination propre et sûre des déchets comme leur recyclage ou leur incinération à haute température avec récupération d’énergie.

Polystyrène, polypropylène, emballages de réception des seringues, déchets industriels banals (DIB : plastiques, charlottes), rebut de fabrication, bois usagés, seringues, déchets de laboratoires, déchets d’activité de soin à risques infectieux (DASRI), déchets de bureau (papier, carton, stylos, piles et cartouches d’imprimantes…), bouchons en plastique : tout est trié ! Des bacs sont en place pour le tri des déchets dans le centre de production et dans les autres secteurs de l’usine.

Au total 30 m3 de déchets sont traités par jour sur le site soit 7 tonnes !

Le tri des déchets favorise également l’approche partenariale avec les organismes locaux puisque les bouchons en plastique collectés sur le site sont remis à un Etablissement de Services d’Aide au Travail (ESAT) qui vient en aide, par l’insertion professionnelle, aux personnes en situation de handicap.

Nos initiatives en France

Réduction des emballages sur le site de Marly-la-Ville

Le site de Marly-la-Ville est dédié à la distribution de nos produits vers les hôpitaux et les grossistes en France et sur les territoires d’Outre-Mer. Depuis 2011, le site mène un projet d’ampleur qui vise à réduire les emballages des produits en remplaçant des boîtes isothermes réfrigérées par une tournée en camion frigorifique.

En effet, les insulines, entre autres, sont très sensibles à la chaîne du froid et doivent être conservées, y compris durant le transport, entre 2 et 8 degrés. Elles sont donc, traditionnellement, transportées dans des boîtes isothermes. Remplacer ces boîtes par une tournée en camion frigorifique permet d’éviter un gâchis conséquent de boîtes en polystyrène et de blocs de congélation, mis à l’intérieur des boîtes, et jetés par les hôpitaux à l’arrivée.

Par ailleurs, la réduction des emballages permet un meilleur remplissage des camions, ce qui entraîne une réduction du nombre de camions sur la route.

Nous économisons en France, chaque année, 37 000 cartons isothermes et 226 000 accumulateurs de froid pour le transport des insulines.

Nos initiatives en France

Un campus vert au cœur de Gentilly

Récemment inauguré à Gentilly, le Campus Sanofi Val de Bièvre a été entièrement conçu selon une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale). Le site accueille aujourd’hui près de 3 000 collaborateurs !

Dans le cadre de cette démarche engagée par l’entreprise, un effort particulier a été demandé au bailleur et à son constructeur pour atteindre le niveau le plus élevé des trois cibles « Santé » :

  • La qualité sanitaire des espaces assurée, par exemple, par une maîtrise des risques liés à l’exposition électromagnétique ;
  • La qualité sanitaire de l’air qui consiste en une maîtrise des sources de pollution et une ventilation efficace ;
  • La qualité sanitaire de l’eau effectuée grâce au choix de matériaux durables et de qualité ainsi qu’une structuration du réseau de distribution, entre autres.

Le site a également été conçu pour atteindre un niveau Performant au sein de la cible « Eco-gestion » de l’énergie. Ainsi, la conception architecturale limite les déperditions énergétiques de l’enveloppe du bâtiment et contribue à réduire les besoins en énergie du bâtiment en fonction des saisons.

Le Campus a reçu la certification HQE niveau Exceptionnel en plus de la certification BREEAM, Building Research Estalishment Environmental Assessment Method, qui est une méthode d'évaluation des performances environnementales des bâtiments, niveau Very Good.

En outre, une réflexion est en cours quant à l’utilisation d’énergies renouvelables (panneaux photovoltaïques, géothermie) qui permettrait une réduction des consommations en énergie primaire. Le raccordement à la géothermie installée par la ville de Gentilly a notamment été demandé, par anticipation, lors des travaux.

La volonté de bâtir des infrastructures durables et plus respectueuses de l’environnement relève d’une véritable stratégie de Groupe. Le futur siège de Sanofi Pasteur et de Merial à Lyon a également été conçu comme un immeuble à énergie positive.

Des abeilles ont élu domicile sur le Campus

Au cœur d’un jardin certifié BiodiverCity, le Campus Sanofi Val de Bièvre accueille un rucher de 4 colonies d’environ 100 000 abeilles.

Les abeilles enrichissent l’écosystème du site et contribuent à la préservation et au développement de la biodiversité en plus de fédérer les collaborateurs au sein d’une équipe d’apiculteurs en herbe accompagnée par la Société Centrale d’Apiculture (SCA).

En cette première année de déploiement, l’objectif est de s’assurer du bon développement et de la santé des ruches. À ce jour, les abeilles ont engrangé des stocks de miel suffisant pour se nourrir cet hiver, même si nous devrons leur apporter un complément. Toutes les reines ont assuré la pérennité des colonies par la ponte d’un couvain suffisant (larves).

Nos initiatives en France

Optimiser les dépenses énergétiques sur les déshydrateurs

Le site de Val de Reuil est le 1er producteur mondial de vaccin contre la grippe saisonnière et pandémique. Le site distribue 900 millions de doses de vaccins dans le monde chaque année.

Afin de produire le vaccin contre la grippe, le site utilise des œufs, dont il convient ensuite de déshydrater et d’inactiver les déchets. Pour ce faire, le centre de production est équipé de 5 déshydrateurs. A raison d’un cycle par jour, chaque équipement déshydrate 7 500 kilogrammes d’un déchet constitué essentiellement d’œufs broyés. Toutefois, pour fonctionner, ces équipements consomment une quantité importante de gaz (représentant 20% de la consommation du site de Val de Reuil) et 27% de la chaleur fournie à ces déshydrateurs s’en échappent pendant le procédé et retournent à l’environnement sans avoir participé à la déshydratation du produit.

Pour réduire leur impact carbone, un projet d’optimisation énergique des déshydrateurs est lancé. A ce jour, une première étape a été réalisée : la température du brûleur a été réduite pour économiser le gaz, les déshydrateurs ont été isolés pour moins de déperditions et l’apport d’air neuf a été revu à la hausse. Actuellement, des essais sont réalisés pour évaluer les apports d’une sonde hygrométrique et d’une augmentation du débit des ventilateurs pour optimiser l’arrêt du cycle. A l’issue de ces actions, le gain énergétique devrait être de 20% minimum, soit une économie de 2000 MWh et de 370 tonnes de CO2 émis.

Nos initiatives en France

Sisteron investit dans la performance énergétique en matière de froid industriel

Le site de Sisteron produit des principes actifs et des produits intermédiaires de synthèse organique.

La fabrication des médicaments nécessite de maintenir la production de l’usine à -20°C. C’est pourquoi, il est important de garantir la disponibilité en froid industriel au sein de l’usine. Le froid permet de maîtriser les réactions chimiques lorsque l’on fabrique un médicament. Mais les gaz initialement utilisés pour la production de ce froid sont des gaz réfrigérants qui participent fortement à l’effet de serre et donc au réchauffement climatique. La réglementation européenne a fixé un plan de retrait progressif de ces gaz.

Par anticipation, le site qui a investi près de 12 millions d’euros dans un projet d’ampleur visant à fiabiliser la fabrication du froid au sein de l’usine de production et à réaliser des économies d’énergie significatives, a saisi l’opportunité de supprimer ces gaz réfrigérants.

Le projet consiste à se doter d’une salle des machines à technologie bi-étagée ammoniac-CO2, d’un réseau frigoporteur CO2 et de sous-stations d’échange aux bornes des ateliers. A -20°C, cela représente une puissance totale de 2,4 mégawatts.

Ces installations génèrent une réduction drastique de la consommation du site en électricité estimée à 7 200 mégawattheures par an en plus d’une réduction des coûts de maintenance associés.

Nos initiatives en France

Préparer l’avenir en respectant l’environnement

Créé en 1908, le site de Vitry-sur-Seine est aujourd’hui organisé autour de deux activités : la Recherche & Développement et la Production de nouveaux traitements notamment dans les domaines des maladies cardiovasculaires et du cancer. A partir de 2008, ce site de 22 hectares a engagé, en même temps qu’un plan de conversion majeur de son centre de production vers les biotechnologies et les molécules à haute activité, un vaste projet de réhabilitation de ses terrains.

Vitry-sur-Seine

Cette opération consiste à rendre les sols, les sous-sols et les eaux souterraines impactés par d’anciens composés chimiques ou par l’infiltration de substances issues des activités passées du site, aptes à un nouvel usage industriel.

Chiffres clés :

  • 10 hectares de terrain
  • 210 000 tonnes de terres traitées entre 2013 et 2017
  • Démantèlement de près de 40 bâtiments et installations industrielles entre 2007 et 2015

La réhabilitation commence par la déconstruction des bâtiments, dans des conditions bien spécifiques. Les déchets qui en résultent sont recyclés dès que cela est possible. Les matériaux sont triés. Les silos détruits sont découpés pour favoriser le tri sélectif. Le béton est concassé pour servir au remblaiement des voieries. Les équipements qui peuvent l’être sont récupérés pour être utilisés par d’autres sites.

Intervient ensuite la phase de remédiation des terres. Les nappes d’eau souterraine et les terrains sont tout d’abord analysés. Les terres riches en composés volatiles sont extraites sous tente de confinement pour éviter la propagation des solvants. Une partie des terres est traitée sur place dans des aires de stockage dédiées. Une autre partie est envoyée vers des centres de traitement agréés.

Une fois le traitement des terres terminé et la remise à niveaux des surfaces effectuée, la mise en place d’espaces verts peut alors débuter.

La réhabilitation d’une partie des terrains est terminée et a notamment permis la construction d’un nouvel espace d’accueil, inauguré en septembre 2014.

Vitry-sur-Seine

Le traitement de la deuxième partie des terres a commencé en juin 2015 et devrait durer une vingtaine de mois.

Au final, ce sont 210 000 tonnes de terres qui auront été traitées, 14 kilomètres de réseaux souterrains (eaux usées, eaux pluviales) remplacés et 18 900m² de voiries rénovés.